Bien que l’incertitude règne sur le plan politique, une note optimiste apparaît en cette fin d’année dans un domaine qui en avait vraiment besoin : l’immobilier. Les transactions de logements anciens ont affiché une hausse de 11 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme est particulièrement visible dans des régions comme le Rhône, la Gironde et la Seine-et-Marne, où un nombre croissant de jeunes choisissent d’investir dans l’achat de leur propre logement.
Immobilier : La Ruée Vers l’Ancien en France
Un pavillon spacieux de 100 mètres carrés à peine sur le marché et déjà prisé. « La maison est à vendre depuis environ dix jours. Deux heures après l’annonce, j’ai reçu une avalanche d’appels », déclare Stéphanie Mouradian, conseillère en immobilier chez eXp France. Situé en Seine-et-Marne, ce bien est proposé à 329 000 euros. Doté d’une vaste pièce à vivre et d’une cuisine ouverte, il est certain, selon la conseillère, qu’il ne restera pas disponible longtemps. En effet, le marché des biens anciens montre des signes de reprise : « Un bien mis au bon prix se vend généralement entre quinze jours et un mois. Il y a encore deux ans, il fallait souvent s’armer de patience, environ six à neuf mois, pour conclure une vente. »
D’après les notaires, la France a vu conclure 921 000 ventes immobilières en un an, marquant une hausse de 11 %. Certains départements enregistrent même des chiffres impressionnants : une progression de 16 % dans l’Aude, 17 % en Haute-Garonne et 18 % en Gironde. Près de 20 % des acquéreurs ont moins de 30 ans, à l’instar de Kévin Perreau.
Taux d’emprunt stables
Cet après-midi, un conducteur de travaux a confirmé une offre de prêt. Il s’agit de 200 000 euros, avec un apport personnel de 50 000 euros, pour acheter une grange rénovée : « Coup de cœur immédiat en voyant les photos, je m’y imagine déjà. J’ai remarqué que les taux baissaient un peu, rendant l’achat plus attractif. J’ai décidé de ne pas laisser passer cette opportunité, même avec les risques. »
Depuis un an, les taux bancaires se stabilisent autour de 3 % sur 20 ans, dynamisant ainsi les transactions. Julien Champion, courtier chez LFC Courtage, confirme : « Le nombre de demandes a augmenté de 15 % par rapport à l’année précédente. La stabilité des taux est clairement un atout pour les investisseurs immobiliers. » Cependant, cette tendance positive pourrait être menacée. Des facteurs comme l’instabilité politique pourraient freiner l’enthousiasme des acheteurs.
Sources principales :
Empruntis
Liste non exhaustive.

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